Relations économiques

Les échanges économiques entre le Royaume de Bahreïn et la France ont atteints 443 millions d’euros en 2018, chiffre légèrement inférieur à celui de 2017 mais néanmoins supérieur à ceux observés en 2013, 2014, 2015 et 2016. La France exporte principalement du matériel industriel, des produits chimique et pharmaceutique alors que les exportations de Bahreïn vers la France portent principalement sur des produits raffinés.

Plus de 185 entreprises de secteurs d’activité variés opèrent actuellement au Royaume de Bahreïn, notamment dans les secteurs comme la banque et la finance, l’industrie, l’IT ou encore la sécurité. Des fleurons français ont établis leur bureau à Bahreïn, il y a plus de 50 ans pour certains d’entre eux, se servant de Bahreïn comme siège social pour la région du Golfe. Parmi ces entreprises, on retrouve la BNP Paribas, Axa ou encore Vinci Energies (Comsip).

Grâce à des relations historiques fortes, les plus grandes familles marchandes de Bahreïn agissent également comme ambassadeurs du luxe français, en important et promouvant les marques françaises de luxe dans le domaine des cosmétiques, parfums ou bijouterie.

En parallèle de la visite de Sa Majesté le Roi Hamad bin Isa Al Khalifa en France en 2019, une délégation d’hommes d’affaires bahreïniens a signé près des 12 accords et memoranda of understanding avec des entreprises françaises. Cette séquence dédiée aux acteurs économiques a inclus une rencontre de haut-niveau organisée par l’Economic Development Board d’un côté, et le Medef International de l’autre, rassemblant près de 150 hommes d’affaires des deux pays.

Au cours des dernières années, de grandes entreprises françaises ont joué un rôle significatif dans le développement de priorités stratégiques pour Bahreïn, comme l’extension de l’aéroport de Bahreïn déléguée à un consortium français incluant Aéroports de Paris et Thalès, la production d’énergie et d’eau douce – via la désalinisation – réalisé par Engie depuis 2008, la fourniture d’équipements industriels à ALBA par Fives Group depuis 2017, et le renouvellement de la flotte de GulfAir par l’achat en 2016 de 29 Airbus A320 et A321.

Derrière ces projets, et sous l’impulsion de la Vision 2030 qui vise à intensifier la diversification économique du pays, les entreprises françaises, incluant des PME, ont exprimés un intérêt prononcé pour les initiatives lancées dans le secteur des Fintech.

publié le 13/02/2020

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